A la débrouillette
Arrivée à l'école de Makhana pour observer une séance de classe, je me retrouve à faire moi-même classe, seule sans l'instituteur... Ce dernier m'accueille en me disant qu'il doit partir de suite pour Dakar en raison du décès d'une cousine éloignée, me confiant ainsi ses 40 élèves, à moi, la toubab étrangère. Vous imaginez cela en France?
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